
Merci à nos sponsors


 |
Ami Karim
Je suis né à Saint-Denis, j'y ai grandi, j'y ai ma vie, ma famille, mes amis.
Le goût des mots et de l'écrit je les ai depuis que je sais tenir un stylo.
Quelque part vers 2003 j’ai découvert le slam. Le concept était tentant, mais flippant… J'ai pas accroché tout de suite ; je me suis lancé quelques mois plus tard au Café culturel à Saint-Denis… Pendant un temps je n'ai pas osé slamer ailleurs...La facilité de slamer à domicile, la trouille d'un public inconnu, je sais pas, ça s'est fait comme ça. Ensuite j'ai passé plusieurs mois à écumer les bars parisiens, pour découvrir d'autres scènes, d’autres slameurs, pleins de façons d'écrire et de voir le quotidien... Aujourd'hui j'ai signé dans une major (Virgin) pour un album solo et une participation à la première compil de slam français.
Je fais du slam et j'aime ça ! Tant que ça restera vrai, tout ira bien.
http://www.myspace.com/amikarim
Abd el Haq
Sur scène avec Spoke Orkestra ou en solo, Abd El Haq ne tient pas en place. Vous le rencontrerez à la Goutte d'Or, à Paris, lors des slam sessions Animal Factory qu'il anime au Xango Bar, à l'initiative de l'association Chasseurs de Textes.
Membre du collectif Bouchazoreill' Slam Experience, il forme le trio Harragas Blues en mai 2007 avec Franck Vaillant et Franco Mannara.
Un bédouin dans le RER, Abd El Haq passe le témoin en animant des ateliers d'écriture de Saint-Ouen à Ouagadougou en passant par Etampes.
http://www.myspace.com/chezabdelhaq
THE LAST POETS
Poètes engagés, radicaux et subversifs, pères inspirateurs de tous les rappeurs, The Last Poets ont marqué de leur empreinte verbale le monde de la musique.
Au départ formé de David Nelson, Gylan Kain et Abiodun Oyewole, The Last Poets naissent au parc Marcus Garvey, le 19 mai 1968, jour anniversaire de la venue au monde de Malcom X.
A la fin des années 60, la communauté noire américaine semble trouver sa place dans la société, constat que rejettent The Last Poets. Un percussionniste, trois versificateurs, c'est sous cette formule que le groupe va se faire connaître : Abiodun Oyewole, Umar Bin Hassan, Alafia Pudim, pour les textes, et Nilaja aux percussions. Leur nom, ils le trouvent dans un poème de Willie Kgositsile, artiste sud africain.
Leur premier album éponyme sort en 1970, il fait l'effet d'une bombe dans la communauté noire américaine. Œuvre revendicatrice, elle pose les jalons de leur pensée, "When the revolution comes", "Niggers are scared of revolution" ou encore "Just because", résonnent dans les quartiers. Ce premier album reste à l'état brut : un rythme de conga et une voix. Analyse d'une société et d'une histoire castratrice pour les Noirs, et d'une population qui se complait dans une attitude d'esclave.
Leur deuxième album, « This is madness » sort un an plus tard. Cette fois la forme est aussi minutieusement travaillée que le fond avec "White man got a God complex" ou "Black is", les Last Poets creusent leur sillon de plus en plus profondément. Le groupe se sépare peu de temps après.
En 2005, les poètes effectuent un retour en force sur scène, avec cette même énergie poétique et revendicative.
Site web et Page myspace :
http://www.thelastpoets.net/
http://www.myspace.com/thelastpoetsdotnet
Naab
Originaire de Brest, Naab commence par consommer son art de tchacheur dans Hee Soon, un groupe de rap excentrique, avant de s'intéresser de plus près à la composition.
En 1999 sort L'Etranger, son premier maxi, en mars 2002, Naab publie son second album, Salam Haleikoum. Du Maroc, pays de ses ancêtres, Naab a retenu le sens de la fête. Sur scène, il se dit "à la recherche de la transe".
AOKI TAKAMASA
Aoki Takamasa est un jeune compositeur et musicien japonais, originaire d’Osaka.
Sa musique mélange des textures harmoniques, des documents sonores (voix, ambiances) et des rythmes minimalistes qui nous invite à un voyage onirique.
Pour ses performances live, il a d éveloppé ses propres logiciels afin de mettre l’accent sur l’improvisation et la réinterprétation en temps réel de ses séquences, renforçant encore l’aspect humain de sa musique.
Mypace :
http://www.myspace.com/aokitakamasa
KINOX
Sous le nom de Kinox se cache un vidéaste hyper actif privilégiant l’expérimentation au style.
Son univers artistique est ludique et poétique.
Entre film d ’animation, danse, théâtre et art contemporain, c’est d’abord un poète de l’image et un détourneur du déjà-vu.
Dans le cadre du Slam &Klam Festival, il présentera son projet Need More, une œuvre poétique et graphique interactive.
Entre art vid éo et improvisation, c’est une nouvelle approche live s’articulant en un support d’expression et de dénonciation directe, en direct
KHALID
Chanteur, auteur, et compositeur.
Il appartient à cette frange de musiciens marocains insaisissables, inclassables pourvus d’une énergie inaltérable et habités d’une curiosité insatiable qui constituent, faute d’étiquette appropriée ce qu’on appelle la scène alternative où les avants garde les plus audacieuses rejoignent les traditions les plus ancrées.
Le Melhoun et l’Issawa résonnent en écho aux stridences urbaines.
Khalid est un tchatcheur audacieux et parolier hors norme.
Saïd El MEFTAHI
Né au Maroc à Meknès, Saïd El MEFTAHI entre à l’âge de 16 ans à l’école nationale de musique de Meknès où le grand maître du malhoune Hadj Houcine TOULALI, devient son guide. Il fonde l’Orchestre de malhoune de Meknès et devient l’un des plus grands représentants de cet art de poésie chantée propre au Maroc. L’univers du Malhoun est pour lui, celui de la parole, de l’expression poétique. El Meftahi ne se contente pas d’être un simple chanteur traditionnel de Malhoun, il est aussi un chercheur qui s’applique à étudier la métrique de cet art, ses thèmes, ses mélodies et ses rythmes.
H-Kayne
Le groupe H-Kayne, est l’une des figures de proue de la scène hip hop marocaine. Textes conscients, prose tranchante, ils chantent en Darija. En 2003 leur performance scénique, devant un public de 80.000 personnes, les propulse au titre de meilleur groupe de rap lors du boulevard des jeunes musiciens à Casablanca. De cette consécration naît leur premier album, déjà prometteur, « Un son de bled'art », entièrement autoproduit. Le hip hop marocain a désormais sa marque de fabrique : H-KAYNE Un concept musical inédit : du pur son groovy oriental, des influences hip-hop rythmées par des scratchs percutants. Une identité musicale étoffée par des textes populaires, à l’antipode des clichés du gangsta-rap. Leurs mots d’ordre : espoir et optimisme. Leur rap, jamais à court d’inventions, notamment dans le maniement de la darija, conquiert les foules.
ZOHAIR

Voilà un parolier qui risque d’envahir vos oreilles. Zohair, c’est avant tout des mots qui claquent, une démarche en slalom, le tout accompagné d’un chant énervé qui ne laisse personne indifférent.
L’IRONIE DU SON :
Dix ans de route et de concerts ont façonné ce groupe genevois.
Avec quatre albums autoproduits, L’ironie du son a tissé une toile musicale aux rencontres multiples: musiciens, peintres, danseurs, cinéastes, stylistes. Ils explorent un univers musical aux langages innovateurs et singuliers. A la base de cette formation, trois musiciens : Cyril Bondi à la batterie, Nicolas Silvestrini à la guitare et Guillaume Lagger à l’harmonica. Ensemble, ils créent des images, des ambiances où l’improvisation collective respire le jazz et le blues en dialoguant avec des registres et des sonorités aux influences multiples qui donnent matière à rêver.
…
Site officiel :
http://www.lironieduson.ch/
Myspace :
http://www.myspace.com/lironieduson
Kacem Basfao,
Critique littéraire marocain, il est chef du Département de langue et littérature françaises à l'Université d'Aïn Chock (Casablanca) et chercheur associé à l'IREMAM (Institut de Recherche et d'Etude sur le Monde Arabe et Musulman) / CNRS (Aix en Provence).
Stefan Le Courant
Stefan Le Courant est doctorant en ethnologie à l’université Paris X Nanterre. La rencontre du slam en 2002 a attiré sa curiosité de spectateur au point de le pousser à y consacrer une étude dans le cadre de son parcours universitaire. Durant deux ans il va suivre l’évolution de ce mouvement à travers une étude de terrain en région parisienne. Il s’est interrogé dans son travail aussi bien sur la forme particulière que revêtent ces scènes d’expression libre qu’au contenu des paroles tenues dans ces espaces.
Hafsa Bekri-Lamrani
Hafsa Bekri-Lamrani fait partie de ces professeurs, écrivains à temps partiels, qui s’imposent par la force de la régularité. Écrivant autant dans sa langue professionnelle, l’anglais, que dans sa langue passionnelle, le français. Avec un mélange de doute romantique, d’émerveillement timide, d’obsession langagière, la poétesse tisse des vers pour communiquer ce que ne saurait contenir son corps : des sentiments, de tendresse ou de colère, des besoins de rêve ou de vie, et surtout des mots, dont elle adore la tonalité et caresse la fragilité.
Zayan Freeman
Zayan Freeman, compositeur, graphiste et vidéaste, orfèvre du son
expérimental, et de recherche artistique.
Précurseur d'une musique narrative au croisement de la concrète music
du jazz et de l'electronica.
Sous ses airs d'objet sonore non identifié, la musique freeman est un
regard fidèle et émancipé, sur la banalité du quotidien, la complexité
des relations humaines ou encore sur cet intrigant métissage de
simplicité et de sophistication qu'est la nature. Tour à tour
battement de cœur sous adrénaline, ultrason abyssal, murmure liquide,
rythme ahwach ou écho galactique, c'est une pérégrination cérébrale
construit autour d'un jeu de miroir entre image et son. Mais le style
Zayan, c'est aussi cette touche de philosophie qui confère
l'impression d'un travail abouti, sans pour autant quitter les voies
du questionnement perpétuel.
|
 |
 |